OPERA DE LYON Nous prions nos lecteurs (plus de 50.000 visiteurs par mois)
de bien vouloir nous excuser pour l'absence de textes sur l'Opéra de Lyon dans les numéros d'octobre et novembre. Sollicitée pour informations comme à l'ordinaire puis avec réitération, cette institution semblait
devenue muette – pour Plumart. Début octobre, nous avons pu enfin obtenir un contact téléphonique; mais notre demande classique d'invitations nécessaires à la critique des spectacles s'est heurtée à l'annonce d'une
sorte de délai réflexif, qui s'est depuis prolongée en un silence que nous tenons pour impolitesse teintée de mépris. Souhaiterait-on que notre webmag ne se fasse plus l'écho d'activités lyriques, considérerait-on
l'Internet comme un mode de communication négligeable? Nous avons quelque peine à le concevoir, surtout après cinq ans
d'un dialogue marqué par la confiance courtoise, et la liberté accordée de part et d'autre à l'exigence critique devant le spectacle vivant. Dominique Dubreuil, critique musical
Elisabeth Hamon, directrice de la publication
|